tout ou presque sur ce qu'il faut savoir....et rien ou si peu sur ce qu’il est loisible d’ignorer
C’était écrit, il fallait se méfier du Borloo qui dort. Le nouveau converti à l’écologie politique, comme beaucoup de convertis tardifs fait dans sa nouvelle religion une entrée fracassante, qui sera, espérons-le suivie d’une longue éclipse. Mais pour ses premiers pas il relègue les Voynet, Lepage, Hulot au rang de faire valoir et de bonnes consciences des pollueurs patentés
Il ne prévoit rien moins qu’une révolution, la révolution écolo. Alors on prend les devants et on se permet de dire à notre nouveau Zorro que la planète ne l’a pas attendu pour se réguler. Que
les catastrophes dont l’homme peut être responsable, ne sont rien à coté des cataclysmes que la Terre a enduré, même que le petit Borloo n’était pas né. Que des météorites se sont écrasées, des
volcans ont craché, des plaques tectoniques ont glissé avant même que le singe dont Borloo descend n’ait quitté son arbre.
L’anthropomorphisme mâtiné de gallicisme produit l’illusion d’un ministre écolo maître des éléments. Les fondamentaux de l’évolution des sphères qui nous entourent manquent au nouveau Don
Quichotte de l’écologie. Les phénomènes écologiques sont régis par deux lois : celle de la proportionnalité – plus il fait chaud plus l’eau s’évapore et/ou celle du chaos, ou effet papillon quand
il y a absence de relation continue entre la cause et l’effet. Le problème survient quand les deux principes interviennent aléatoirement. Personne à ce jour ne sait imputer – honnêtement - dans
le domaine de la climatologie, par exemple, à un effet donné une cause certaine. D’où l’infinie stupidité du principe de précaution.
Gaïa a fait de la terre un système régulé qui, n’en déplaise au ministre apprenti sorcier, pratique l’automédication. A titre d’exemple l’effet parasol vient contrecarrer l’effet de
serre ce qui fait osciller la température autour des moyennes historiquement constatées depuis la nuit des temps. Le modèle d’une hausse continue des températures entraînant les catastrophes
complaisamment décrites par les écolos est irréaliste, mais il permet à leurs lobbys de proliférer en prêchant le faux.
Non la France n’est plus le centre du monde et les quelques voitures remisées par "vélib’" n’auront aucun effet sur les équilibres de notre biosphère. Ainsi les dispositions envisagées par le
Grenelle de l’environnement auront pour seules conséquences d’handicaper durablement un peu plus notre productivité.
Inutile de demander aux français de marner plus pour gagner plus si en même temps on leur inflige le cilice de Grenelle en guise de motivation. Si la finalité de l'écologie c'est permettre de
vivre plus vieux en vivant mieux, on peut douter du résultat.
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